• 85e anniversaire de Denise Filiatrault

    À l’occasion du 85e anniversaire de Denise Filiatrault, le 16 mai, revisitez deux documentaires de la collection de Curio.ca qui retracent la carrière de la grande dame de l’industrie du spectacle québécoise.


    DENISE FILIATRAULT, OCCUPER LA SCÈNE (2012)

    Née en 1931, à Montréal, Denise Filiatrault commence sa carrière comme chanteuse dans les cabarets enfumés de la métropole québécoise. Dès 1946, elle se produit sur scène, en compagnie, notamment, de Fernand Robidoux, de Paul Berval et de Dominique Michel. Avec cette dernière, elle formera l’un des duos fantaisistes les plus appréciés du public, se produisant d’abord dans les cabarets, puis dans plusieurs émissions de télévision. Ensemble, toutes deux percent l’écran dans la série Moi et l’autre, de 1966 à 1972, faisant crouler de rire leur public avec leurs pitreries. Aujourd’hui octogénaire, Denise Filiatrault est une artiste qui a su se réinventer mille et une fois. Tour à tour artiste de cabaret, comédienne, actrice, metteure en scène, scénariste, auteure, réalisatrice et chanteuse, elle a mené à bout de bras maintes productions d’envergure. On lui doit des séries télévisées comme Le petit monde de Laura Cadieux ou des comédies musicales telles que Cabaret ou Un violon sur le toit. Denise Filiatrault est actuellement directrice artistique du Théâtre du Rideau Vert.

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    LES LEÇONS DE DENISE FILIATRAULT (2011)

    À l’occasion du 80e anniversaire de Denise Filiatrault, Marie-Louise Arsenault a préparé une émission spéciale qui permet de saisir toute l’importance, tout l’impact de Denise Filiatrault sur le monde de la culture au Québec. La vedette de Moi et l’autre se raconte, de son enfance jusqu’à ses plus récentes réalisations. Plusieurs personnalités l’ayant côtoyée au fil de sa longue carrière viennent également ponctuer par leurs souvenirs et leurs impressions ce riche documentaire radio.

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  • Police sous surveillance

    Les policiers font face à une nouvelle réalité, à une nouvelle pression sociale. Les citoyens les observent, prêts à sortir leur téléphone cellulaire à tout instant pour se protéger, ou les prendre en défaut. Ils accumulent dorénavant des preuves de leurs potentiels dérapages. Certaines vidéos ont permis la tenue d’enquêtes publiques, de procès, et entraîné des peines et des sanctions.

    La relation entre la police et la communauté a ainsi changé. Les policiers ne peuvent plus utiliser la force ou leurs armes sans considérer le fait d’être filmés, qui peut se retourner contre eux et provoquer un lynchage sur les réseaux sociaux. Et ils sont souvent montrés du doigt dans des montages qui ne disent pas tout. Comment les policiers vivent-ils avec cette pression? Quels impacts ces images ont-elles sur leur vie et leur travail? Est-ce une bonne idée de munir les policiers de leur propre caméra? Comment restaurer le lien de confiance entre les citoyens et la police?

    Bénéficiant d’un accès privilégié à des policiers en patrouille et lors de grandes manifestations, Police sous surveillance s’intéresse aux vidéos et aux acteurs des interventions qui ont façonné l’image qu’on se fait de la police, mettant en relief ce phénomène qui contribue à transformer la manière dont les policiers exercent leur métier aujourd’hui.

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  • Anaïs Barbeau-Lavalette lauréate du Prix des libraires du Québec 2016

    Le 9 mai 2016, le roman La femme qui fuit d’Anaïs Barbeau-Lavalette a été récompensé du Prix des libraires du Québec.

    Les prix littéraires, coordonnés par l’Association des libraires du Québec depuis 23 ans, récompensent chaque année un roman québécois et un roman étranger.

    Les cinq finalistes pour l’année 2016 dans la catégorie roman québécois étaient :

    La femme qui fuit, Anaïs Barbeau-Lavalette (Marchand de feuilles)

    Blanc dehors, Martine Delvaux (Héliotrope)

    L’année la plus longue, Daniel Grenier (Le Quartanier)

    À la recherche de New Babylon, Dominique Scali (La Peuplade)

    Nord Alice, Marc Séguin (Leméac)

    Anaïs Barbeau-Lavalette discute de son roman dans un spécial hors-série de l’émission 24|60 qui figure dans la collection de Curio.ca. Pour en apprendre plus sur son roman, visionnez son entretien avec Anne-Marie Dussault ici :

    HORS-SÉRIE : MANON BARBEAU ET ANAÏS BARBEAU-LAVALETTE

  • Nouvelle collection : L’aide médicale à mourir

    Peut-on, légalement, envisager de tuer une personne en fin de vie afin d’alléger ses souffrances? Bien qu’il s’agisse d’une question empreinte de complexité, en Belgique, en Suisse et dans certains États américains, cette pratique fait désormais partie des mœurs. Au Québec, un pas important a été franchi avec le projet de loi 52. Ottawa a depuis emboîté le pas avec le projet de loi fédéral C-14. Toutefois, le débat ne s’arrête pas aux projets de loi, car comment ne pas rester ambivalent face à une telle question?

    Comment les patients perçoivent-ils cette nouvelle donne dans le paysage des soins de fin de vie? Plusieurs médecins et citoyens demeurent opposés au principe de provoquer la mort en toute fin de vie, tandis que de nombreux groupes et organismes critiquent eux les balises imposées dans les projets de loi.

    Cette nouvelle collection comprend une sélection de titres du catalogue de Curio.ca qui portent un regard sur l’enjeu complexe du « droit de mourir dans la dignité ».

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  • Il y a 45 ans aujourd’hui : glissement de terrain à Saint-Jean-Vianney, au Saguenay

    Dans la soirée du 4 mai 1971, les habitants de Saint-Jean-Vianney, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, suivent, comme partout ailleurs au Québec, le premier match de la série finale de la Coupe Stanley, opposant les Canadiens aux Blackhawks de Chicago. Ils ne verront jamais la fin du match. Au cours de la nuit, un gigantesque glissement de terrain emporte une partie du village.

    Il s’agit de l’un des glissements de terrain les plus dévastateurs survenus en Amérique. En quelques heures, un gouffre d’une superficie comparable à 64 terrains de football se crée pour engloutir 42 maisons. Trente et une personnes perdent la vie. Quatorze corps ne seront jamais retrouvés. Un mois plus tard, alors qu’une partie de la population évacue spontanément les lieux, et devant les dommages considérables aux infrastructures, le gouvernement du Québec décrète la fermeture définitive du village.

    Aujourd’hui, seules de rares ruines et une statue à la mémoire des victimes rappellent que le lieu fut habité. Saint-Jean-Vianney laisse des souvenirs contrastés aux sinistrés comme aux observateurs.

    Dans le documentaire Saint-Jean-Vianney, village englouti, de l’émission Tout le monde en parlait, présenté sur Curio.ca, les enfants du maire, Jean-Claude et Rolande Lavoie, évoquent une nuit d’incertitude et la douleur de leur père. Alain Blackburn, dont la famille était installée dans le village depuis des générations, aime à se retrouver dans ces lieux de son enfance. Ginette Gaudreault, qui en parle pour la première fois depuis 40 ans, a préféré tourner complètement la page. Le géologue Jean-Yves Chagnon, spécialiste en glissements de terrain, qui travaillait alors pour le ministère des Ressources naturelles, pose un regard de scientifique sur le drame. Gérald Harvey, député de Jonquière et ministre du Revenu dans le cabinet Bourassa, rappelle la réponse du gouvernement.

    VISIONNEZ LE DOCUMENTAIRE SAINT-JEAN-VIANNEY, VILLAGE ENGLOUTI