• L'émission Enquête remporte le prestigieux Prix Michener 2015!

    L'émission Enquête a reçu, le 17 juin 2016, le Prix Michener 2015 pour son reportage Abus de la SQ : les femmes brisent le silence. Notons que le Prix Michener est très prisé par les journalistes, il est l'équivalent canadien de la médaille d'or en journalisme d'intérêt public du Prix Pulitzer aux États-Unis.

    « C'est un grand honneur de recevoir le Prix Michener. Il a fallu au départ que des femmes algonquines brisent le silence. Elles nous ont fait confiance. Elles se sont faites confiance. Cette prise de parole a été déterminante. Elle a ébranlé un système qui a trop longtemps traité les femmes autochtones comme des citoyennes de seconde zone. » Josée Dupuis, journaliste Enquête.

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  • Qu'est-ce que le futur nous réserve?

    À quoi ressemblera le monde de demain? 

    Plongez au cœur de notre futur avec cette fascinante série présentée par Marie-Pier Elie, une journaliste scientifique qui attend toujours l'arrivée des voitures volantes et la découverte de la vie ailleurs dans l'univers. 

    Mêlant enquêtes scientifiques, images de synthèse et interviews d'experts, chaque épisode fait voler en éclat les barrières entre science et science-fiction. 

    Vous verrez entre autres le climat de l'an 2100, l'utilisation de la nanotechnologie pour vaincre le cancer, les dernières avancées dans la récupération du plastique, le prototype de la prochaine combinaison spatiale, ainsi que des robots qui imitent le comportement de poissons, de kangourous et même de méduses!

    Le monde de demain nous fait rêver tout en nous faisant apprendre diverses notions de base en biologie, chimie, technologie, médecine...

    Êtes-vous prêts à explorer ce que le futur nous réserve?

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  • En route vers Rio

    À quelques semaines de l'ouverture des Jeux olympiques de Rio de Janeiro, Curio.ca vous présente une sélection d'émissions et de reportages portant sur ces olympiades à venir ainsi que sur les éditions antérieures des Jeux. Vous y verrez défiler des athlètes qui s'entraînent pour atteindre l'or ainsi que des journalistes qui se questionnent sur les aspects politiques, économiques et sociaux entourant le plus grand événement sportif planétaire.

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  • 85e anniversaire de Denise Filiatrault

    À l’occasion du 85e anniversaire de Denise Filiatrault, le 16 mai, revisitez deux documentaires de la collection de Curio.ca qui retracent la carrière de la grande dame de l’industrie du spectacle québécoise.


    DENISE FILIATRAULT, OCCUPER LA SCÈNE (2012)

    Née en 1931, à Montréal, Denise Filiatrault commence sa carrière comme chanteuse dans les cabarets enfumés de la métropole québécoise. Dès 1946, elle se produit sur scène, en compagnie, notamment, de Fernand Robidoux, de Paul Berval et de Dominique Michel. Avec cette dernière, elle formera l’un des duos fantaisistes les plus appréciés du public, se produisant d’abord dans les cabarets, puis dans plusieurs émissions de télévision. Ensemble, toutes deux percent l’écran dans la série Moi et l’autre, de 1966 à 1972, faisant crouler de rire leur public avec leurs pitreries. Aujourd’hui octogénaire, Denise Filiatrault est une artiste qui a su se réinventer mille et une fois. Tour à tour artiste de cabaret, comédienne, actrice, metteure en scène, scénariste, auteure, réalisatrice et chanteuse, elle a mené à bout de bras maintes productions d’envergure. On lui doit des séries télévisées comme Le petit monde de Laura Cadieux ou des comédies musicales telles que Cabaret ou Un violon sur le toit. Denise Filiatrault est actuellement directrice artistique du Théâtre du Rideau Vert.

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    LES LEÇONS DE DENISE FILIATRAULT (2011)

    À l’occasion du 80e anniversaire de Denise Filiatrault, Marie-Louise Arsenault a préparé une émission spéciale qui permet de saisir toute l’importance, tout l’impact de Denise Filiatrault sur le monde de la culture au Québec. La vedette de Moi et l’autre se raconte, de son enfance jusqu’à ses plus récentes réalisations. Plusieurs personnalités l’ayant côtoyée au fil de sa longue carrière viennent également ponctuer par leurs souvenirs et leurs impressions ce riche documentaire radio.

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  • Police sous surveillance

    Les policiers font face à une nouvelle réalité, à une nouvelle pression sociale. Les citoyens les observent, prêts à sortir leur téléphone cellulaire à tout instant pour se protéger, ou les prendre en défaut. Ils accumulent dorénavant des preuves de leurs potentiels dérapages. Certaines vidéos ont permis la tenue d’enquêtes publiques, de procès, et entraîné des peines et des sanctions.

    La relation entre la police et la communauté a ainsi changé. Les policiers ne peuvent plus utiliser la force ou leurs armes sans considérer le fait d’être filmés, qui peut se retourner contre eux et provoquer un lynchage sur les réseaux sociaux. Et ils sont souvent montrés du doigt dans des montages qui ne disent pas tout. Comment les policiers vivent-ils avec cette pression? Quels impacts ces images ont-elles sur leur vie et leur travail? Est-ce une bonne idée de munir les policiers de leur propre caméra? Comment restaurer le lien de confiance entre les citoyens et la police?

    Bénéficiant d’un accès privilégié à des policiers en patrouille et lors de grandes manifestations, Police sous surveillance s’intéresse aux vidéos et aux acteurs des interventions qui ont façonné l’image qu’on se fait de la police, mettant en relief ce phénomène qui contribue à transformer la manière dont les policiers exercent leur métier aujourd’hui.

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  • Anaïs Barbeau-Lavalette lauréate du Prix des libraires du Québec 2016

    Le 9 mai 2016, le roman La femme qui fuit d’Anaïs Barbeau-Lavalette a été récompensé du Prix des libraires du Québec.

    Les prix littéraires, coordonnés par l’Association des libraires du Québec depuis 23 ans, récompensent chaque année un roman québécois et un roman étranger.

    Les cinq finalistes pour l’année 2016 dans la catégorie roman québécois étaient :

    La femme qui fuit, Anaïs Barbeau-Lavalette (Marchand de feuilles)

    Blanc dehors, Martine Delvaux (Héliotrope)

    L’année la plus longue, Daniel Grenier (Le Quartanier)

    À la recherche de New Babylon, Dominique Scali (La Peuplade)

    Nord Alice, Marc Séguin (Leméac)

    Anaïs Barbeau-Lavalette discute de son roman dans un spécial hors-série de l’émission 24|60 qui figure dans la collection de Curio.ca. Pour en apprendre plus sur son roman, visionnez son entretien avec Anne-Marie Dussault ici :

    HORS-SÉRIE : MANON BARBEAU ET ANAÏS BARBEAU-LAVALETTE

  • Nouvelle collection : L’aide médicale à mourir

    Peut-on, légalement, envisager de tuer une personne en fin de vie afin d’alléger ses souffrances? Bien qu’il s’agisse d’une question empreinte de complexité, en Belgique, en Suisse et dans certains États américains, cette pratique fait désormais partie des mœurs. Au Québec, un pas important a été franchi avec le projet de loi 52. Ottawa a depuis emboîté le pas avec le projet de loi fédéral C-14. Toutefois, le débat ne s’arrête pas aux projets de loi, car comment ne pas rester ambivalent face à une telle question?

    Comment les patients perçoivent-ils cette nouvelle donne dans le paysage des soins de fin de vie? Plusieurs médecins et citoyens demeurent opposés au principe de provoquer la mort en toute fin de vie, tandis que de nombreux groupes et organismes critiquent eux les balises imposées dans les projets de loi.

    Cette nouvelle collection comprend une sélection de titres du catalogue de Curio.ca qui portent un regard sur l’enjeu complexe du « droit de mourir dans la dignité ».

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  • Il y a 45 ans aujourd’hui : glissement de terrain à Saint-Jean-Vianney, au Saguenay

    Dans la soirée du 4 mai 1971, les habitants de Saint-Jean-Vianney, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, suivent, comme partout ailleurs au Québec, le premier match de la série finale de la Coupe Stanley, opposant les Canadiens aux Blackhawks de Chicago. Ils ne verront jamais la fin du match. Au cours de la nuit, un gigantesque glissement de terrain emporte une partie du village.

    Il s’agit de l’un des glissements de terrain les plus dévastateurs survenus en Amérique. En quelques heures, un gouffre d’une superficie comparable à 64 terrains de football se crée pour engloutir 42 maisons. Trente et une personnes perdent la vie. Quatorze corps ne seront jamais retrouvés. Un mois plus tard, alors qu’une partie de la population évacue spontanément les lieux, et devant les dommages considérables aux infrastructures, le gouvernement du Québec décrète la fermeture définitive du village.

    Aujourd’hui, seules de rares ruines et une statue à la mémoire des victimes rappellent que le lieu fut habité. Saint-Jean-Vianney laisse des souvenirs contrastés aux sinistrés comme aux observateurs.

    Dans le documentaire Saint-Jean-Vianney, village englouti, de l’émission Tout le monde en parlait, présenté sur Curio.ca, les enfants du maire, Jean-Claude et Rolande Lavoie, évoquent une nuit d’incertitude et la douleur de leur père. Alain Blackburn, dont la famille était installée dans le village depuis des générations, aime à se retrouver dans ces lieux de son enfance. Ginette Gaudreault, qui en parle pour la première fois depuis 40 ans, a préféré tourner complètement la page. Le géologue Jean-Yves Chagnon, spécialiste en glissements de terrain, qui travaillait alors pour le ministère des Ressources naturelles, pose un regard de scientifique sur le drame. Gérald Harvey, député de Jonquière et ministre du Revenu dans le cabinet Bourassa, rappelle la réponse du gouvernement.

    VISIONNEZ LE DOCUMENTAIRE SAINT-JEAN-VIANNEY, VILLAGE ENGLOUTI

  • Il y a 45 ans aujourd’hui : dévoilement du «Projet du siècle» et début de l’aventure de la baie James

    En avril 1971, le premier ministre Robert Bourassa présente son projet du siècle : transformer l’eau des rivières de la baie James en électricité.

    Les Cris apprennent que leur territoire sera en partie inondé. Non seulement ils n’avaient pas été consultés par le gouvernement ni Hydro-Québec, mais ils n’avaient même pas été informés des travaux d’envergure qui permettraient aux Québécois de produire aujourd’hui la moitié de leur hydroélectricité à partir de leur territoire.

    Les Cris s’opposent au projet et obtiennent provisoirement l’arrêt des travaux devant le juge Malouf, ce qui a finalement conduit toutes les parties à signer, en 1975, le premier traité moderne avec les Autochtones : la Convention de la baie James et du Nord québécois. Un traité qui reconnaît des droits territoriaux aux Cris et aux Inuits, leur participation dans les projets hydroélectriques et des indemnités de l’ordre du milliard de dollars.

    Nos relations avec les Autochtones ont été à jamais changées... tout comme le paysage de la baie James.

    Dans le documentaire présenté sur Curio.ca, L’aventure de la baie James, plusieurs intervenants de l’époque témoignent de cette importante page de notre histoire.

    VISIONNEZ LE DOCUMENTAIRE L'AVENTURE DE LA BAIE JAMES

  • La saga du Mont-Orford : l’héritage

    Quelque 12 000 personnes dans les rues. Une pétition de 86 000 noms. Plus de 25 artistes engagés dans la lutte. Des appuis provenant de 113 associations et organismes. Au milieu des années 2000, un regroupement de citoyens de la région de Memphrémagog a réussi à faire plier le gouvernement sur sa volonté de privatiser une partie du parc national du Mont-Orford. Dix ans plus tard, la saga du mont Orford a fait école. Non seulement chez les politiciens, mais aussi dans le mouvement communautaire et chez les citoyens.

    Mont Orford, l’héritage, un documentaire réalisé par l’équipe d’ICI Estrie, revient sur les événements de l’époque. Dix ans après que Québec eut annoncé qu’une partie des terres du parc national du Mont-Orford serait privatisée, l’héritage qu’a laissé cette saga sur l’histoire du Québec est immense. Pour plusieurs acteurs de l’époque, les politiciens ne peuvent plus agir en laissant l’opinion publique de côté.

    Témoignent dans le documentaire : Richard Séguin, auteur-compositeur-interprète, Clémence DesRochers, artiste originaire de Sherbrooke, Thomas Mulcair, ministre de l’Environnement et des Parcs (2003-2006), Robert Benoit, SOS Parc Orford, Pierre Paradis, député libéral de Brome-Missisquoi et Stéphane Bergeron, porte-parole du Parti québécois en matière d’environnement, de faune et de parcs (2006-2007).

    Le dossier web qui accompagne le documentaire souligne l’impact de la saga avec textes, photos et témoignages vidéo et retrace les faits marquants : la saga en 10 dates, les 10 citations qui ont marqué le conflit, le parc en 10 chiffres.

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