• D'Iberville

    Le 18 octobre 1967, Radio-Canada diffuse le premier épisode de la série télévisée québécoise D’Iberville. Filmée sur l’île d’Orléans, à proximité de Québec, la production cinématographique retrace la vie du capitaine de vaisseau et militaire Pierre Le Moyne d’Iberville à travers ses différents voyages de la France à la baie d’Hudson.

    Soldat, capitaine de vaisseau, explorateur, Pierre Le Moyne d’Iberville est baptisé à Montréal le 20 juillet 1661. En 1686, il entre au service du roi de France et part, la même année, en expédition militaire contre des postes anglais dans la région de la baie d’Hudson. Fondateur de la Louisiane en 1704, ce héros de la Nouvelle-France est reconnu pour avoir pris les armes contre l’armée anglaise durant une grande partie de sa vie. Il tient d’ailleurs une place importante dans la mémoire collective. Il serait mort à La Havane le 9 juillet 1706.

    Diffusée en 1967 et 1968, la série de 39 épisodes est une collaboration entre Radio-Canada, l’Office de radiodiffusion télévision française (ORTF), Radiodiffusion-Télévision Belge (RTB) et la Société Suisse de Radiodiffusion.

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  • L’assiette responsable au Danemark

    Au menu de L'épicerie cette semaine, l’assiette responsable au Danemark.

    Au Danemark, l’assiette responsable est devenue la norme à atteindre dans les institutions publiques. À titre d’exemple, 90 % des cuisines publiques au Danemark offrent une alimentation biologique. Une attention est portée à la qualité de l’alimentation, et un grand nombre de citoyens peuvent maintenant profiter d’une alimentation saine, nutritive et durable.

    Révolution biologique à l’école : 90 % des aliments servis dans les écoles publiques de Copenhague sont biologiques. Un virage effectué il y a une dizaine d’années. L’épicerie est allée constater la situation actuelle.

    Santé alimentaire en institution : La qualité de vie passe aussi par l’alimentation. Et au Danemark, on l’a compris. Encouragés par le gouvernement, résidences pour aînés et hôpitaux ont suivi le mouvement et offrent des repas sains, bios et... bons!

    Classe-bouffe au Danemark : Chaque année, 1600 élèves de 12 ans passent une semaine au camp Madlejr. On y enseigne tout sur les aliments. Voilà une bonne façon d’amener les nouvelles générations vers de saines habitudes de vie.

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  • Nouvelle collection : Jeunesse autochtone

    Cette nouvelle collection porte un regard sur les espoirs des jeunes autochtones canadiens aujourd’hui et les défis auxquels ils font face. Parmi les sujets examinés figurent, entre autres, l’identité culturelle et la fierté, le rôle joué par le sport dans le succès scolaire et la lutte contre les problèmes de violence et de toxicomanie.

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  • Jeunes bénévoles

    Ils sont jeunes avec toute la vie devant eux, mais ceux qu’ils vont rencontrer aujourd’hui sont âgés, et ne se souviennent plus vraiment de toute leur vie passée. Ces rencontres se font dans le cadre d’un programme éducatif qui vise à démystifier la maladie d’Alzheimer auprès d’adolescents tout en sensibilisant ces jeunes à l’importance du bénévolat.

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  • Premières rencontres au pays des Wahgoshigs

    Plongez dans le monde de la Première Nation de Wahgoshig avec six Franco-Ontariens de tous horizons invités à partager pendant deux semaines le quotidien de la réserve. Une expérience unique de découverte de la culture et du mode de vie de cette Première Nation.

    Par ailleurs, visitez le site web de la série pour en apprendre plus sur l’histoire des Wahgoshigs, et testez vos connaissances en répondant aux 10 questions quiz!

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  • Nouvelle collection – L'expérience LGBT au Canada : acquis et défis

    Des batailles judiciaires du passé à la prise de conscience croissante des questions d’identité sexuelle aujourd’hui, les reportages dans cette collection présentent un aperçu des défis et des réalités au sein des communautés LGBT au Canada aujourd’hui.

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  • À NE PAS FAIRE À LA MAISON : la saison 4 maintenant en ligne!

    Cette série destinée aux jeunes teste, expérimente et démystifie les questions qui surgissent à tous les jours dans leur environnement comme : Pourquoi est-ce que certains bonbons picotent sur la langue? Pourquoi peut-on tenir des batteries sans prendre de chocs? Peut-on effacer les dessins faits au marqueur sur une table? Et bien d’autres.

    Dans chaque émission, la jeune comédienne Jade Charbonneau reçoit, via sa tablette numérique, une question d’un enfant. Pour y répondre, elle va à la rencontre d’un expert qui fournit verbalement un début de réponse qu’il complète avec éclat par une expérience « à ne pas faire à la maison ».

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  • Gabe Langlois, une joie de vivre à partager

    Gabriel Langlois, 53 ans, est l’une des personnalités manitobaines les plus connues. Pourtant, il n’est ni politicien, ni athlète, ni comédien, ni chanteur. Gabriel, ou « Dancing Gabe », est animateur de foule depuis presque trente ans aux matchs des équipes sportives professionnelles de Winnipeg. Il est d’ailleurs difficile pour lui de se promener dans la rue aujourd’hui sans qu’on l’interpelle. Ses frères et sœurs sont épatés de son cheminement, parsemé de défis depuis que Gabriel a été diagnostiqué autiste à l’âge de trois ans. Son histoire en est une de persévérance, de tolérance et de joie de vivre. 

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  • La sexualité au secondaire

    Sextage, intolérance, culture du viol : des problèmes inquiétants alors que les cours d’éducation à la sexualité ont disparu des écoles depuis 17 ans. Mais un projet pilote testé dans une vingtaine d’écoles primaire et secondaire annonce le retour de ces cours, que le ministère juge désormais incontournables.

    Remue-ménage est allé à la rencontre des élèves et enseignants de l’école L’Érablière à Saint-Félix-de-Valois pour voir comment on enseigne la sexualité au 21e siècle.

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  • L’invasion des écrans

    Écran d’ordinateur, console de jeux, tablette, téléphone… Un élève de secondaire sur 10 passe plus de 50 heures par semaine devant ces écrans. Gildas Meneu, journaliste à Remue-ménage, a fait la connaissance d’une famille qui tente de trouver un juste équilibre dans l’utilisation de ces outils numériques afin d’éviter leurs effets nocifs sur la santé.

    Des directions de santé publique et associations de pédiatres ont formulé des recommandations concernant l’exposition aux écrans. Les enfants de 5 à 11 ans devraient passer un maximum de 2 heures par jour devant un écran. De leur côté, les enfants de 2 ans et moins, les tout-petits, ne devraient tout simplement pas se retrouver devant la télévision ou tout autre écran.

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