Reflets d’un pays La première renaissance acadienne Nouveau

Reflets d’un pays La première renaissance acadienne Nouveau

Le réveil acadien commence en 1850 quand des députés acadiens sont élus à l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick et au Parlement canadien. L’ouverture d’institutions d’enseignement telles que le séminaire Saint-Thomas à Memramcook, en 1854, et le collège Saint-Joseph, en 1864, puis la création d’un journal francophone, Le Moniteur acadien, sont également des éléments de cette renaissance acadienne. Anselme Chiasson raconte cette période au journaliste Gérard LeBlanc. C’est avec la tenue du premier congrès national de 1881 que les Acadiens se définissent comme entité distincte, selon les mots de l’historien Émery Leblanc, en formant la Société nationale de l’Assomption. Au cours de la deuxième convention nationale de 1884, tenue à Miscouche, à l’Île-du-Prince-Édouard, les Acadiens se dotent de symboles propres – drapeau, hymne, insigne, devise, etc. – aux francophones des provinces du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-Prince-Édouard et de la Nouvelle-Écosse. Date de diffusion : 31 août 1984.

  • 1984
  • 00:22:26
  • 13-14
  • Ajouté le: 23 nov. 2017
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