Second regard Le Wapikoni mobile

Second regard Le Wapikoni mobile

La cinéaste québécoise Manon Barbeau tente depuis sept ans de redonner espoir aux jeunes des communautés autochtones du Québec. Pour y parvenir, elle a créé le Wapikoni mobile, un studio de cinéma ambulant qui se rend chaque année dans une douzaine de réserves du Québec. L’objectif est de permettre aux autochtones de 15 à 30 ans de faire du cinéma et de panser leurs plaies. Un projet qui semble véritablement avoir des vertus thérapeutiques. Manon Barbeau explique que le projet aide les jeunes à se sortir du sentiment d’isolement qui les habite. Le Wapikoni mobile visite une douzaine de communautés autochtones éloignées par année et depuis sa création, près de 300 courts métrages ont été créés. Au début, les thèmes abordés rejoignaient surtout la réalité dure des jeunes qui parlaient de dépendance, de suicide et d’isolement. Il semble qu’avec le temps, les sujets des films se soient allégés et sont plus proches aujourd’hui de la quête identitaire. Un jeune participant affirme que ces films permettent de faire découvrir qui sont réellement les autochtones du Québec et de faire tomber certains préjugés.

  • 2010
  • 00:10:28
  • 13-14
  • Ajouté le: 28 avr. 2015
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