Le téléjournal Les femmes autochtones de Val-d'Or intenteront d'autres recours juridiques

Le téléjournal Les femmes autochtones de Val-d'Or intenteront d'autres recours juridiques

« Nous nous sentons trahies, humiliées, et notre cœur est brisé en mille morceaux », soutient Jacqueline Michel, qui prenait la parole au nom de femmes autochtones au point de presse du Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or, jeudi après-midi. Elle réagissait aux informations laissant croire que le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) ne portera pas d’accusation contre les six policiers de la Sûreté du Québec (SQ) suspendus depuis un an. « C’est une honte », a déclaré la directrice du Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or, Édith Cloutier. Elle estime que les femmes concernées par cette enquête ont fait confiance au système judiciaire canadien. Elle croit que le premier ministre Philippe Couillard se dérobe en s’en remettant à l’enquête fédérale sur les femmes autochtones assassinées ou disparues. Édith Cloutier croit que le refus de l’État de mettre sur pied une commission d’enquête indépendante est une démonstration que « le gouvernement devient complice des gestes commis envers les femmes autochtones », puisqu’il est responsable de la police provinciale.

  • 2016
  • 00:02:33
  • 13-14
  • Ajouté le: 18 nov. 2016
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